Mauvaises nouvelles de France
L’année 2025 se terminent par 2 mauvaises nouvelles en matière d’exposition aux Radiofréquences en France.
Tout d’abord, en novembre l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a rendu publique son étude « radiofréquences et cancer », se terminant par cette conclusion « les données disponibles ne permettent pas de conclure à l’existence ou à l’absence d’un effet cancérogène de l’exposition aux radiofréquences chez l’humain », ce que les médias ont faussement transformé en » L’ANSES vient de dire que les ondes ne donnent pas le cancer ».
Et voilà qu’en décembre l’ANFR (agence nationale des fréquences radio) décide de relever au 1er janvier 2026 le seuil d’attention ‘point atypique’[1] de 6V/m à 9V/m malgré l’avis d’une majorité écrasante de citoyens s’étant exprimés lors de la consultation publique.
Ecoeurées, les associations qui siègent dans le comité de dialogue de l’agence ont décidé de supenfre leur participation puisqu’elles ne sont pas écoutées.
Ce nouveau seuil de vigilance aura inéluctablement pour conséquence l’ augmentation significative de la pollution électromagnétique au grand dam de la santé publique et obligera encore davantage les EHS à se terrer dans leurs trous.
François Vetter
Note de bas de page:
[1] Seuil au-delà duquel l’agence intervient auprès des opérateurs pour leur demander da baisser le niveau d’exposition




